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Bref entretien avec Thomas Zimmer, chef de l’Inspection fédérale des ascenseurs

Qu’associez-vous au terme de sécurité?

La certitude. Celle que mon évaluation personnelle sur la survenue possible d’un danger dans une situation de vie particulière est exacte. C’est la présence ou l’absence de cette certitude qui détermine mes Actions.

 

Que signifie la sécurité dans votre quotidien professionnel?

Je dirige l’Inspection fédérale des ascenseurs de l’ASIT. Dans le cadre de nos activités, nous contrôlons les ascenseurs et nous assurons que leurs fabricants respectent leurs obligations légales, notamment en lien avec les exigences de sécurité et de santé visées à l’annexe 1 de la directive relative aux ascenseurs et machines. Dans le domaine des ascenseurs en particulier, les critères de sécurité sont relativement prosaïques. En tant que «contrôleurs» du marché, nous ne créons pas de nouvelles normes, mais nous vérifions que les normes existantes sont respectées.

 

Comment contribuez-vous à la sécurité avec votre activité?

Dans un pays qui fabrique des produits techniques d’une qualité et d’un niveau de sécurité exceptionnels depuis des siècles, je ne pense pas que l’introduction de normes européennes ait encore contribué à renforcer le niveau de sécurité. En revanche, ces nouvelles directives ont conduit à la mise en place de nouveaux contrôles et à la libéralisation de l’accès au marché suisse. Le législateur estime que la mise en œuvre des directives en vigueur contribuera à garantir la sécurité des produits, et il a également prévu la surveillance de cette mise en œuvre. En tant que contrôleurs du marché, c’est là que nous intervenons, pour superviser l’application des directives relatives à la sécurité des produits en Suisse et remplir notre mission de renforcement des la sécurité.